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LA PROPOSITION DU JOUR : UN PLAN ALZHEIMER |
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Écrit par Dufloux thierry
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10-03-2010 |
Jean Levain, candidat PRG dans les Hauts-de-Seine (92) (10/03/2010) Le contexte En 2005, près de 800 000 personnes étaient touchées par la maladie d’Alzheimer. Face à l'urgence, tous les acteurs publics et associatifs sont à mobiliser pour accompagner les personnes et les familles touchées par la maladie et mener des campagnes de prévention et de sensibilisation pour tous.
Le bilan de la droite Le Gouvernement a défini en 2008 un Plan Alzheimer relativement ambitieux, prévoyant d’investir 1,6 milliards d’euros dans la recherche, le traitement de la maladie et l’accompagnement des familles. On ne peut que constater aujourd’hui que ce plan est resté au hangar. Les crédits promis n’ont pas été engagés, les personnels n’ont pas été formés, et entre 10% et 50% des places seulement ont été ouvertes.
Notre proposition Bien que la santé n’entre pas dans les compétences de la Région, il nous est apparu indispensable d'agir et d'offrir aux Franciliens un égal accès aux soins et une prise en charge juste et adaptée. Dans le cadre d'un vaste plan de lutte contre la dépendance, qui prévoit notamment la formation spécifique de personnels au maintien et aux soins à domicile, nous engagerons un plan régional de prévention et de lutte contre la maladie d'Alzheimer. La Région apportera son soutien aux Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA), destinées à devenir le guichet unique pour les malades et les familles, souvent ballottées dans le maquis des soins médicaux et des systèmes d’accompagnement. En créant 40 consultations mémoire en milieu hospitalier avant la fin de la mandature, nous permettront aux personnes concernées et à leurs familles d'obtenir un diagnostic complet réalisé par des équipes pluridisciplinaires. Enfin, nous lancerons des conférences publiques « prévention-dépistage » afin de sensibiliser tous les Franciliens aux enjeux de la maladie et d'informer les familles des possibilités de diagnostic et de traitement. C’est en se situant au côté de chacun, dans les épreuves qui les frappent quotidiennement, que la Région pourra assumer le rôle de bouclier social pour tous les Franciliens. |
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LA PROPOSITION DU JOUR : SOUTIEN AUX MUSIQUES ACTUELLES |
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Écrit par Dufloux thierry
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09-03-2010 |
Charlotte Brun, candidate dans le Val d'Oise (95) (9/03/2010)
Contexte La numérisation de la musique a profondément modifié les circuits de diffusion du disque. De nouveaux acteurs sont apparus sur le marché (les plateformes de téléchargement, en particulier), tandis que disparaissaient peu à peu des acteurs professionnels confirmés et de proximité, comme les disquaires traditionnels. Compte tenu des spécificités des musiques actuelles et de la mutation de l'industrie du disque qui ne permet plus aux artistes de vivre de leur art, nous souhaitons placer l'artiste et la scène au cœur de notre politique. La Région se place ainsi dans un rôle d'articulation entre les lieux et les artistes et de mise en cohérence du territoire. Nous finançons déjà de nombreux festivals, à audience nationale comme le Furia Sound voire internationale comme Rock en Seine. Nous voulons aller plus loin. Jea-Paul Huchon a d’ailleurs annoncé qu’il souhaitait porter le soutien régional aux musiques actuelles au niveau de celui accordé aux industries cinématographiques.
Bilan de la droite Le bilan de la droite dans ce domaine est décrié par l’ensemble des acteurs du secteur. Les subventions aux festivals de musique et les aides aux conservatoires s’effondrent. Aucune politique de mise en avant des jeunes talents n’existe. Récemment, à Paris, les lois votées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy poussent la Préfecture de Police à faire la guerre aux lieux de la nuit qui diffusent de la musique live. La seule réponse du gouvernement aux évolutions du disque a été le vote de la HADOPI qui, au-delà de constituer une atteinte caractérisée aux libertés individuelles, ne règle en rien les questions du financement du secteur.
Notre proposition Nous voulons adopter un programme complet et cohérent de soutien aux musiques actuelles, faisant le lien entre l’artiste et le lieu de diffusion et de création. Nous souhaitons d’abord mettre en place des résidences d’artistes, de 3 à 6 mois, à l’image des résidences d’écrivains existantes, pour réunir toutes les conditions matérielles nécessaires à la création (studios de répétition et d'enregistrement, scène, espace adapté de création). Pour favoriser la production de tous les artistes et la diffusion de leur création, nous aiderons les labels indépendants. Ils sont représentatifs d'une singularité, d'une diversité des créations qu'il est important de préserver. Dès 2010, nous voulons notamment participer à la journée d'initiatives musicales indépendantes intégrée au Festi'Val-de-Marne, dont nous sommes déjà partenaires. Cet évènement réunit les passionnés de musique et aide à la découverte et à la diffusion de talents qui n'intéressent pas forcément les majors. La Région doit en outre devenir un partenaire identifié pour des évènements majeurs tels que les rencontres de Nantes ou le Midem, comme elle l'a fait au Salon du livre, à Avignon ou encore à Cannes. Nous soutiendrons par ailleurs, les salles de concert et tous les lieux de musique qui permettent aux groupes de répéter et de se représenter. Enfin, nous voulons aider les disquaires indépendants à se développer et les radios indépendantes franciliennes à maintenir une offre musicale riche et diverse. |
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Dernière mise à jour : ( 09-03-2010 )
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LA PROPOSITION DU JOUR : FAVORISER L'ACCES DES FILLES AUX INTERNATS DES CLASSES PREPAS |
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Écrit par Dufloux thierry
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08-03-2010 |
Michèle Sabban, tête de liste dans le Val de Marne (94) (08/03/2010) Le contexte Les inégalités femmes-hommes persistent en Ile-de-France comme ailleurs. La Région s'est engagée en l'absence de toute mesure contraignante à faire avancer l'égalité femmes-hommes en Ile-de-France par des mesures spécifiques comme par une politique transversale. Elle s'est ainsi dotée d'un exécutif paritaire, a créé un Conseil de l'égalité, a inscrit sa politique régionale dans la Charte européenne pour l'égalité de genre dans la vie locale, a créé un centre francilien de ressources dédié à ce combat. Elle soutient par ailleurs de nombreuses actions associatives comme la Recherche sur le genre (création de l'institut d'Emilie du Chatelet). La Région fait progresser la situation des femmes sur le marché de l'emploi grâce à des actions directes comme les formations aux dirigeantes d'entreprise, aux campagnes de sensibilisation et d'orientation pour les lycéennes et apprenties, etc. Mais elle agit également en créant les conditions de l'égalité professionnelle en favorisant des modes de garde et des transports en commun adaptés à la réalité des familles franciliennes. Enfin, préparer l'égalité professionnelle de demain, c'est aussi permettre aujourd'hui à tous les jeunes Franciliennes et Franciliens d'accéder à une formation de qualité et adaptée à leur projet. Ainsi, ouvrir les formations d'excellence à tous nécessite aujourd'hui de répondre aux difficultés de logement que rencontrent les jeunes filles candidates aux classes préparatoires et grandes écoles. Sur les 26 lycées d’Ile-de-France qui abritent des classes préparatoires, 8 ont un internat réservé aux garçons.
Le bilan de la droite Interrogés en novembre 2009, Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, et Luc Châtel, ministre de l’éducation nationale, se sont renvoyé le dossier de la place des jeunes filles dans les internats, arguant d’un partage de compétences non clarifié. Une plainte a d’ailleurs été déposée auprès de la Halde, par l’association Ouvrons les portes ! Il est à noter que la ministre Valérie Pécresse, qui avait pourtant, à cette occasion, considéré que la situation était « totalement inacceptable » n’a pas cru bon de le mentionner dans son programme de candidate.
Notre proposition Dans le cadre de la compétence de la Région sur les lycées d’Ile-de-France, nous nous efforcerons de corriger cette inégalité en mettant l’accent sur les places pour les jeunes filles dans les internats. Nous construirons ainsi deux internats par an, qui seront soit mixtes, soit réservés aux jeunes filles. De même, des internats actuellement réservés aux garçons seront convertis en établissements mixtes. Une attention particulière sera portée aux établissements préparant aux filières scientifiques, au sein desquelles les filles ne prennent pas toute la place que l’on pourrait attendre. L’égalité entre les sexes passe par une politique volontaire qui s’attaque aux problèmes quotidiens mais aussi aux équilibres « techniques », hérités du passé et trop souvent considérés comme indépassables. La Région doit, de ce point de vue, être exemplaire dans tous les domaines qui sont de sa compétence. |
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Dernière mise à jour : ( 08-03-2010 )
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