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LA PROPOSITION DU JOUR : FAVORISER L'ACCES DES FILLES AUX INTERNATS DES CLASSES PREPAS |
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Écrit par Dufloux thierry
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08-03-2010 |
Michèle Sabban, tête de liste dans le Val de Marne (94) (08/03/2010) Le contexte Les inégalités femmes-hommes persistent en Ile-de-France comme ailleurs. La Région s'est engagée en l'absence de toute mesure contraignante à faire avancer l'égalité femmes-hommes en Ile-de-France par des mesures spécifiques comme par une politique transversale. Elle s'est ainsi dotée d'un exécutif paritaire, a créé un Conseil de l'égalité, a inscrit sa politique régionale dans la Charte européenne pour l'égalité de genre dans la vie locale, a créé un centre francilien de ressources dédié à ce combat. Elle soutient par ailleurs de nombreuses actions associatives comme la Recherche sur le genre (création de l'institut d'Emilie du Chatelet). La Région fait progresser la situation des femmes sur le marché de l'emploi grâce à des actions directes comme les formations aux dirigeantes d'entreprise, aux campagnes de sensibilisation et d'orientation pour les lycéennes et apprenties, etc. Mais elle agit également en créant les conditions de l'égalité professionnelle en favorisant des modes de garde et des transports en commun adaptés à la réalité des familles franciliennes. Enfin, préparer l'égalité professionnelle de demain, c'est aussi permettre aujourd'hui à tous les jeunes Franciliennes et Franciliens d'accéder à une formation de qualité et adaptée à leur projet. Ainsi, ouvrir les formations d'excellence à tous nécessite aujourd'hui de répondre aux difficultés de logement que rencontrent les jeunes filles candidates aux classes préparatoires et grandes écoles. Sur les 26 lycées d’Ile-de-France qui abritent des classes préparatoires, 8 ont un internat réservé aux garçons.
Le bilan de la droite Interrogés en novembre 2009, Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, et Luc Châtel, ministre de l’éducation nationale, se sont renvoyé le dossier de la place des jeunes filles dans les internats, arguant d’un partage de compétences non clarifié. Une plainte a d’ailleurs été déposée auprès de la Halde, par l’association Ouvrons les portes ! Il est à noter que la ministre Valérie Pécresse, qui avait pourtant, à cette occasion, considéré que la situation était « totalement inacceptable » n’a pas cru bon de le mentionner dans son programme de candidate.
Notre proposition Dans le cadre de la compétence de la Région sur les lycées d’Ile-de-France, nous nous efforcerons de corriger cette inégalité en mettant l’accent sur les places pour les jeunes filles dans les internats. Nous construirons ainsi deux internats par an, qui seront soit mixtes, soit réservés aux jeunes filles. De même, des internats actuellement réservés aux garçons seront convertis en établissements mixtes. Une attention particulière sera portée aux établissements préparant aux filières scientifiques, au sein desquelles les filles ne prennent pas toute la place que l’on pourrait attendre. L’égalité entre les sexes passe par une politique volontaire qui s’attaque aux problèmes quotidiens mais aussi aux équilibres « techniques », hérités du passé et trop souvent considérés comme indépassables. La Région doit, de ce point de vue, être exemplaire dans tous les domaines qui sont de sa compétence. |
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Dernière mise à jour : ( 08-03-2010 )
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LA PROPOSITION DU JOUR : DOUBLER L'AIDE À L'ÉCOLE RÉGIONALE DES PROJETS |
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Écrit par Dufloux thierry
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06-03-2010 |
Sevgi Karaman, candidate du Val d'Oise (95) (06/03/2010) Le contexte Après une forte hausse des chiffres de créations d'entreprise au cours de l'année 2009, à imputer au succès remporté par le régime de l'auto-entrepreneur, les statistiques sont reparties à la baisse au mois de janvier 2010. Par ailleurs, la fragilité des structures créées par les auto-entrepreneurs ont provoqué une hausse des défaillances d'entreprises. Sur un an, ces défaillances se situent toujours 25% au-dessus du niveau d'avant la crise, menaçant ainsi 242 000 emplois.
Le bilan de la droite En matière de création d’entreprises, le gouvernement a fait le choix de privilégier l’auto-entrepreneuriat. Ce régime, attractif au prime abord, recèle pourtant, l’expérience le montre, de nombreux pièges. Ainsi, les futurs patrons n’ont pas forcément les connaissances requises pour pouvoir assurer la pérennité de leur entreprise et souffre souvent d’un manque d’information concernant les risques qu’ils peuvent prendre. De plus, les revenus générés par la grande majorité des auto-entreprises sont souvent très faibles, ce qui aggrave leur situation précaire. Enfin, ce nouveau statut fragilise la situation de salariés à qui, dans certains secteurs comme la restauration, les employeurs demandent de passer au statut d’auto-entrepreneur pour éviter de payer les charges salariales.
Notre proposition La Région a souhaité soutenir la formation des créateurs d'entreprises à fort potentiel, dans le cadre de son programme régional Emploi et territoires, en créant l'Ecole régionale des projets. L'originalité de ce dispositif est de conjuguer apports de connaissances, accompagnement et mise en application dans le projet réel d'entreprise. En effet, il est organisé, pour des groupes d'une dizaine de personnes, un programme permettant d'aborder les connaissances générales en collectif tout en approchant avec chaque personne, le projet d'entreprise de manière singulière. La dynamique de groupe qui s'installe permet ainsi d'amplifier l'appropriation à travers le retour des expériences de chacun. Afin d’augmenter l’impact de ce dispositif innovant, nous doublerons les aides attribuées à l'Ecole régionale des projets ainsi que le nombre de personnes accompagnées dans ce cadre. Une priorité sera donnée aux entrepreneurs issus des quartiers populaires ou souhaitant y installer leur activité. |
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LA PROPOSITION DU JOUR : UNE MAISON DES ÎLES DE FRANCE |
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Écrit par Dufloux thierry
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06-03-2010 |
Viviane Romana, candidate en Seine-Saint-Denis (05/03/2010)
Le contexte L’Île-de-France accueille le plus grand nombre de français issus des départements et territoires d’Outre-mer. Notre région est d’ailleurs fréquemment présentée comme « le Cinquième DOM ». Malheureusement, peu d’infrastructures d’accueil existent pour prendre en compte les besoins spécifiques des ultramarins, mettre en valeur les atouts de l’Outre-mer sur le continent et favoriser une meilleure connaissance mutuelle entre nos régions et nos concitoyens.
Le bilan de la droite La droite mène, en direction de l'Outre-mer, la même politique de division et de mise en concurrence des populations qu’au niveau national. Les récents propos de Marie-Luce Penchard, soutenue par l’ensemble du gouvernement et par le président de la République, illustre parfaitement ce manque d’intérêt pour la reconnaissance des spécificités ultramarines.
Notre proposition Nous souhaitons créer une Maison des Îles de France qui s’adresse à tous les Franciliens et qui concernent tous les territoires d’Outre-mer. Ouverte à tous, cette Maison sera d’abord un lieu de mémoire de l’histoire de la colonisation, de la traite, de l’esclavage et finalement de l’abolition. Elle accueillera des expositions, un centre de recherche et un centre de documentation dédiés à cette mémoire. Mais elle sera également un centre culturel vivant qui recevra, par exemple, des artistes d’outre-mer. Cette Maison pourrait en outre héberger des projets associatifs en mettant des locaux à disposition des associations et en leur offrant les services d'un centre d’information et d’orientation pour les demandeurs d’emploi, que ce soit pour demeurer en Île-de-France ou pour faciliter les conditions de leur « retour ». Enfin, la Maison des Îles de France serait un lieu de convivialité pour tous les publics désireux de se retrouver pour un dîner, des réunions, des conférences, des concerts, etc. |
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