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LA PROPOSITION DU JOUR: création d'une Société d'Économie Mixte consacrée aux énergies renouvelables |
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Écrit par Dufloux thierry
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27-02-2010 |
Hella Kribi-Romdhane, candidate de l'Essonne (26/02/2010) ContexteL’environnement et l’écologie ne doivent pas être un luxe que ne pourraient se permettre que les Franciliens les plus aisés. La Région Île-de-France se doit d’accompagner la transition écologique pour que chaque Francilien puisse vivre mieux et consommer de façon plus responsable. D’autant que les territoires les plus défavorisés cumulent les inégalités sociales et environnementales. Cette responsabilité doit être partagée entre les différents acteurs du secteur (collectivités locales, Etat, entreprises, etc.). Bilan de la droite Alors que le gouvernement s’est engagé, en 2007, dans le Grenelle de l’environnement, nous attendons toujours, trois ans après, les décrets d’application des lois issus de cette consultation. Les attentes des participants, mais aussi des citoyens, ont été largement déçues. Notre propositionLa création d'une Société d’économie mixte régionale consacrée aux énergies renouvelables, alliant capitaux publics et privés, permettra de produire et de distribuer à des tarifs raisonnables l'énergie propre (géothermique, solaire, éolien, biomasse, voire réseaux de chaleur issue de l'incinération des déchets) en Île-de-France. Les sociétés d’économie mixte bénéficient d’une grande souplesse de statut. Certaines d’entre elles, notamment à Paris, sont déjà investies dans des actions de développement durable. Nous nous inspirerons.de ces exemples pour trouver une formule qui garantisse tout à la fois réactivité, coopération des acteurs et responsabilité politique. La participation majoritaire des collectivités assurera, au sein de son conseil d'administration, un suivi attentif des intérêts des habitants grâce aux élus qui y siègent. |
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Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
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Au côté des 11 millions de franciliens |
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Écrit par Administrator
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26-02-2010 |
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Chères camarades, Chers camarades, Dans un peu moins d’un mois, nous saurons si Nicolas Sarkozy et son gouvernement seront désavoués, si nos idées et notre projet ont convaincu les Franciliens, si la gauche et le Parti socialiste sont vraiment de retour. Ces quelques semaines, mes camarades, sont donc décisives. Il est de notre responsabilité de tout entreprendre pour convaincre les électeurs. Nous devons cette victoire à toutes celles et tous ceux qui sont victimes de la politique de Nicolas Sarkozy. Ils sont toujours plus nombreux. Nous percevons tous un frémissement, un meilleur accueil à nos idées. Les études d’opinion l’attestent. Il ne faut surtout pas relâcher notre effort. Aujourd’hui, nous n’avons encore rien gagné. Nous faisons face à deux adversaires. Le premier, c’est la droite, c’est Valérie Pécresse. Elle et son gouvernement, je les connais, ils ne reculeront devant rien. Calomnie, mensonges, mauvais coups. Cette droite n’a d’autre projet que de vouloir mettre les moyens de notre Région au service de la politique de Nicolas Sarkozy. Le second, c’est l’abstention et la dispersion. Nous avons tous en mémoire un très mauvais souvenir électoral dû à leur collusion… J’ai besoin de vous tous. De chacun, quelque soit la disponibilité dont il dispose pour militer. Allez jusqu’au dernier moment à la rencontre de vos amis, de vos voisins, des Franciliens. Pour présenter notre projet, pour en débattre. Pour les convaincre d’aller voter, dès le premier tour, en faveur de notre liste de rassemblement de la gauche. Réduire l’abstention, appeler au vote utile, c’est construire, à coup sûr, notre succès. Si nous demeurons mobilisés, unis, si chacun trouve les mots pour toucher un, deux, trois électeurs ou plus, alors mes camarades, je vous promets, une belle victoire. Je veux que le 21 mars prochain, nous soyons fatigués mais fiers. Fiers d’avoir écrit une nouvelle page de l’histoire des socialistes. Fiers d’avoir rempli notre devoir pour les Franciliens, d’avoir donné un coup d’arrêt à la droite et de pouvoir espérer d’autres victoires. Mais, sans la mobilisation de tous, rien ne sera possible. Comme vous, je ne veux pas les entendre, ce soir là, jubiler pour aggraver, ensuite, leur politique, antisociale, d’inégalité et d’injustice. Soyez certains que je ne ménage pas mes efforts, qu’aucune difficulté ne m’arrêtera. Je suis tous les jours sur le terrain, à la rencontre des Franciliennes et des Franciliens. Je vous ai déjà beaucoup demandé. Je sais ce que notre Parti vous doit. Je vous demande encore plus. Notre unité retrouvée est une force. Mettons cette force en marche. Rien ne pourra alors l’arrêter. Bon courage, Jean Paul HUCHON |
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Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
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LA PROPOSITION DU JOUR : RECIPROSANTE, AIDE A L'INSTALLATION DES JEUNES PROFESSIONNELS DE LA SANTE |
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Écrit par Administrator
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25-02-2010 |
Benoît Hamon, candidat dans les Yvelines ( 25/02/2010) Contexte En Ile-de-France comme ailleurs, c’est dans les territoires les plus désavantagés que se concentrent les inégalités. Souvent pauvres en services publics, notamment dans les zones rurales, on y peine à se soigner près de chez soi.
Bilan de la droite Engagée dans une logique comptable de la gestion des soins, la droite ferme les hôpitaux, les centres de soins, réduit les possibilités de bénéficier d’un IVG. Aucun effort n’est fait pour maintenir et attirer les médecins dans les endroits où ils sont peu nombreux.
Notre proposition Réduire les inégalités, pour nous c’est également réduire les inégalités territoriales. Sur certains territoires, par manque de clientèle ou par défaut de pouvoir d’achat des patients, les professionnels de santé ne viennent pas s’installer. Ce n’est qu’en inversant cette dynamique que nous permettrons aux habitants de recevoir des soins à proximité de leur lieu de résidence. Par ailleurs, de nombreux étudiants ont du mal à financer leurs études, en particulier quand il s’agit d’études longues. On sait pourtant que plus de la moitié des jeunes qui doivent travailler pour payer leurs études finissent par échouer. Cette barrière finit par réserver certaines professions à ceux qui viennent d’un milieu suffisamment aisé pour leur garantir de bonnes conditions de formation, ce qui n’est ni normal, ni acceptable. C’est pourquoi nous proposons que la Région aide financièrement la scolarité des étudiants en médecine et dans les autres formations sanitaires, s’ils souhaitent s’établir ou accomplir des stages dans ces zones déshéritées. Ce dispositif viendra compléter l'aide que la Région a déjà apportée à l'installation des praticiens de santé en zone rurale. Cette aide aux étudiants sera ainsi une mesure d’égalité dans un domaine, l’accès aux soins, qui est essentiel pour chacun. C’est ainsi que, concrètement, nous ferons de la Région un bouclier social pour tous. |
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Dernière mise à jour : ( 25-02-2010 )
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