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LA PROPOSITION DU JOUR : UNE GARANTIE LOCATIVE POUR LES JEUNES DE MOINS DE 26 ANS |
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Écrit par Dufloux thierry
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13-03-2010 |
Philippe Kaltenbach, tête de liste dans les Hauts-de-Seine (92) (12/03/2010) Le contexte La crise du logement que traverse l’Ile-de-France touche en premier lieu les jeunes, qui cumulent les difficultés : les propriétaires louent de préférence à des personnes installées, disposant d’un travail stable et rémunéré. Résultat : l’âge moyen du départ du domicile familial est passé de 21 à 25 ans en dix ans. Peu concernés par l’accès au parc social, les jeunes ne bénéficient pas d’une offre spécifique suffisante (résidence sociale étudiante, foyers de jeunes travailleurs) et ce, malgré les efforts de la Région en ce sens.
Le bilan de la droite Même si la récente réforme de la Garantie des Risques Locatifs (GRL) a permis de prendre tardivement en compte quelques revendications de longue date des acteurs du logement, le gouvernement a fait le choix d’une procédure complexe, coûteuse et peu à même de garantir des résultats probants. Par ailleurs, le nouveau dispositif est très peu adapté à la situation des jeunes, seuls ou en couple, qui présentent un risque supérieure à la moyenne. Enfin, ce dispositif est loin de faire l’unanimité. Ainsi, l’Union Nationale de la Propriété Immobilière a jugé que la nouvelle GRL « ne pourra pas survivre en l’état et ne peut qu’exploser en vol ».
Notre proposition Pour tous les jeunes de moins de 26 ans qui ne bénéficient pas d’un autre dispositif, la Région garantira pendant les trois premières années du bail, le paiement des loyers et des charges jusqu’à 500 euros par mois pour un jeune seul et 750 euros pour un couple ou une colocation. De même, lorsque les jeunes ont dû emprunter pour verser un dépôt de garantie au propriétaire, la Région garantira à la banque le remboursement des mensualités de prêt pour 70% du total, et jusqu’à 900 euros pour un jeune seul et 1.400 euros pour une colocation. De cette manière, nous permettrons à tous les jeunes franciliens, qui peinent à trouver un emploi stable et correctement rémunéré, de louer des logements leur permettant enfin de vivre leur indépendance. |
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LA PROPOSITION DU JOUR : DES TRANSPORTS EN HORAIRE DECALES |
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Écrit par Dufloux thierry
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11-03-2010 |
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Sébastien Pietrasanta, candidat dans les Hauts-de-Seine (92) (11/03/2010)
Le contextePrendre son poste au moment où la majorité des salariés quitte le sien, commencer ou finir sa journée de travail aux premières heures du jour, n’est désormais plus une situation marginale. 30 % de la population active européenne est aujourd’hui concernée par ces horaires de travail décalés. Outre les réminiscences de l’industrie lourde avec des équipes se relayant nuit et jour sur le modèle des 3X8, la désindustrialisation ne fait pas diminuer le nombre de salariés qui doivent commencer leurs journées avant 8 heures ou les finir après 19 heures. Nettoyage de locaux, services hospitaliers, plateformes aéroportuaires, chargement de fret et de marchandises sont autant de situations où la nécessité de se rendre sur son lieu de travail à des heures très matinales s’impose. Le bilan de la droiteTravailler plus pour gagner plus… L’antienne de la dernière campagne présidentielle a montré ses limites. Les heures supplémentaires imposées aux salariés, la dérégulation des conditions de travail, en particulier des conditions horaires, n’ont été accompagnées d’aucune contrepartie salariale convaincante. Par ailleurs, le gouvernement a fait peser sur les collectivités locales, sans leur en accorder les moyens, la résolution des problèmes liés à cette modification de l’organisation du travail : modes de garde d’enfants, santé au travail, infrastructures de transport, etc. Notre proposition La circulation des bus du réseau Noctilien est une réussite appréciée de tous qui répond à des besoins particuliers, soit exceptionnels pour des personnes qui n'ont pas de véhicule (jeunes en particulier), soit au contraire tout à fait habituels pour des salariés travaillant avec des horaires décalés. C'est alors la seule alternative à la voiture. Cette offre sera renforcée, en particulier aux premières heures du jour, avant l'ouverture des réseaux lourds de RER, trains et métros en direction des bassins d'emplois où les horaires décalés s'imposent (aéroports, Rungis, etc.). |
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LA PROPOSITION DU JOUR : UN PLAN ALZHEIMER |
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Écrit par Dufloux thierry
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10-03-2010 |
Jean Levain, candidat PRG dans les Hauts-de-Seine (92) (10/03/2010) Le contexte En 2005, près de 800 000 personnes étaient touchées par la maladie d’Alzheimer. Face à l'urgence, tous les acteurs publics et associatifs sont à mobiliser pour accompagner les personnes et les familles touchées par la maladie et mener des campagnes de prévention et de sensibilisation pour tous.
Le bilan de la droite Le Gouvernement a défini en 2008 un Plan Alzheimer relativement ambitieux, prévoyant d’investir 1,6 milliards d’euros dans la recherche, le traitement de la maladie et l’accompagnement des familles. On ne peut que constater aujourd’hui que ce plan est resté au hangar. Les crédits promis n’ont pas été engagés, les personnels n’ont pas été formés, et entre 10% et 50% des places seulement ont été ouvertes.
Notre proposition Bien que la santé n’entre pas dans les compétences de la Région, il nous est apparu indispensable d'agir et d'offrir aux Franciliens un égal accès aux soins et une prise en charge juste et adaptée. Dans le cadre d'un vaste plan de lutte contre la dépendance, qui prévoit notamment la formation spécifique de personnels au maintien et aux soins à domicile, nous engagerons un plan régional de prévention et de lutte contre la maladie d'Alzheimer. La Région apportera son soutien aux Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA), destinées à devenir le guichet unique pour les malades et les familles, souvent ballottées dans le maquis des soins médicaux et des systèmes d’accompagnement. En créant 40 consultations mémoire en milieu hospitalier avant la fin de la mandature, nous permettront aux personnes concernées et à leurs familles d'obtenir un diagnostic complet réalisé par des équipes pluridisciplinaires. Enfin, nous lancerons des conférences publiques « prévention-dépistage » afin de sensibiliser tous les Franciliens aux enjeux de la maladie et d'informer les familles des possibilités de diagnostic et de traitement. C’est en se situant au côté de chacun, dans les épreuves qui les frappent quotidiennement, que la Région pourra assumer le rôle de bouclier social pour tous les Franciliens. |
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